31 décembre 2008

Une Succursale succombe...




Bonsoir mes amis,

Ce message qui s'adresse tout particulièrement à l'ensemble du personnel de la succursale de Metz n'à aucune prétention particulière. Il a cependant pour vocation de les assister un tant soit peu dans l'abandon et l'indifférence générale qui semble vouloir s'installer suite à l'annonce de la fermeture de leur établissement. En ce soir du 31 décembre je ne suis pas non plus d'humeur à commenter cet acte irréversible et lâche de la DG. Il me plonge cependant dans l'ambiance que j'ai moi-même vécue il y a trois ans déjà…à la différence que pour eux l'aventure s'arrête là…

Une fois encore résonne dans ma tête la litanie funeste :

….Une succursale se meure sans couronnes ni fleurs…

Sachez mes amis que de jour en jour je n'ai de cesse de penser à eux et à tout ce qu'ils vont devoir endossé et enduré. L'amertume qui est la leur et qui chaque jour en eux grandie davantage moi aussi je la partage en mémoire de ce que j'ai connue. Car les blessures engendrées alors sont encore bien douloureuses puisqu'il n'y a aucune fin heureuse.

Surtout mes amis gardez à toute occasion la tête droite altière et fière.

Ne succombez pas aux remords ni aux chagrins.

Mourrez en paix mes amis mais de grâce renaissez et épanouissez vous dans une nouvelle vie…
Dolibori

13 novembre 2008

L'exigence de l'excellence


Il en est ainsi chez les boireux. Le grand jour est arrivé et il s'agit aujourd'hui de passer par la case VDC. Il s'agit par conséquent d'être validé sur le poste que tu occupes. La validation des compétences est le test qui se répète régulierement et qui consiste à vérifier si tu sais bien compter les gouttes d'un principe actif que tu incorpores dans un excipient. A la vérité et en pratique dans mon établissement cela veux dire que tu passes à la moulinette par ton chef de service. Une demi journée à te questionner, te suivre le regard alerte dans ton dos afin de traquer la moindre irrégularité et le moindre écart. Je me baisse il se baisse, je me penche il se penche, jusqu'au moment ou le jeu du chat et de la souris ne l'amuse plus et que ton calvaire enfin soit finie. Avec beaucoup de chance tu auras réussi l'épreuve dès lors qu'on estimera que tu as pris conscience de l'importance capitale et de l'immense responsabilité qui est la tienne à confectionner des médicaments homéopathiques de qualité...

Dolibori

07 novembre 2008

Coup de frein sur les PMC

Le constat est simple bien entendu lorsque l'on prend conscience que le prix de revient d'une préparation magistrale complexe est bien supérieur à celui de sa valeur marchande. En d'autres termes une production non rentable condamne cette dernière...
Il en va ainsi chez les Boireux et l'orientation future semble bien se profiler à l'horizon. Sous couvert de renforcement des contraintes de Bonne Patrique de Fabrication imposé par l'AFSSAPS la DG de BOIRON semble vouloir jeter l'éponge (?). Les préparatoires des succursales seraient ils donc ainsi condamnés à plus ou moins longue échéance? Rien n'est moins sûr et il est fort probable que d'ici quelques années l'homéopathie se réduira à la commercialisation de souches et de dilution courantes et industrialisables à l'extreme.
Exit donc les dilutions fantaisistes les souches exotiques et les préparations fantastiques nées sous le stylo des adeptes de l'Homéo...

SO WAIT AND SEE!!!

Dolibori

01 janvier 2008

Des pétards mouillés


Le jour se lève gris et sale. Le fond de l'air est encore chargé d'odeurs de souffre et de combustion. Les rues sont jonchées de résidus de la fête de la nuit passée. Tout est calme à cette heure encore matinale et les tubes d'aspirines de paracetamol et autres antalgiques sont probablement vides. Des millions de SMS et de coups de téléphone ont été échangés au cours des heures dernières. Un seul et même but dans ces excès de communication : souhaiter la BELLE NOUVELLE ANNEE. Alors la question que je pose est la suivante : comment vous sentez-vous en ce jour de l'an ? Pour moi je survis mais 2007 aura été une année que j'ai passée à panser les plaies de toutes natures. Et les cicatrices en sont toujours et encore sensibles et perceptibles. Il faut du temps au temps et l'on ne soigne pas rapidement des blessures profondément ancrées en soi. Quoiqu'il en soit il subsiste fort heureusement quelques élans de courage et d'espoir. Et je vais m'employer dans les jours prochains à les cultiver et les choyer. Car il en est grand temps et il est enfin arrivé : celui de se rependre en main et de penser à maintenir un temps soit peu la tête hors de l'eau...
Je vous souhaite à toutes et tous qu'il en soit ainsi dans vos respectables vies.
Dolibori